Aller au contenu
0 € Lancement : fiche annuaire gratuite pour les 500 premières agences, mise en avant dès 9 €/mois.

· 2 min de lecture

Partir d'un vrai problème interne : la meilleure façon de briefer une agence sur un projet d'IA

Un article de La Presse évoque le cas d'un nouveau produit d'intelligence artificielle né d'un problème rencontré en interne. C'est exactement la logique à adopter avant de solliciter une agence : identifier un irritant concret, le décrire précisément, puis seulement chercher la solution.

Le 14 septembre 2026, le quotidien québécois La Presse a publié un article intitulé « Intelligence artificielle | Quand un problème à l'interne fait naître un nouveau produit ». Sans connaître les détails de l'entreprise ou du produit concernés, le titre décrit un schéma classique et sain de l'innovation : une difficulté vécue au quotidien devient le point de départ d'une solution, plutôt que l'inverse.

Ce schéma est précieux pour toute entreprise qui envisage de faire appel à une agence digitale ou à un prestataire IA. Trop de projets démarrent par la technologie (« nous voulons faire de l'IA ») et cherchent ensuite un usage. Ces projets sont difficiles à cadrer, difficiles à chiffrer et difficiles à évaluer. À l'inverse, un projet qui part d'un problème identifié dispose dès le départ d'un critère de réussite.

Comment repérer le bon problème ? Cherchez les tâches répétitives qui consomment du temps sans créer de valeur, les points de friction que vos équipes contournent au quotidien, les erreurs qui reviennent, les demandes clients qui restent sans réponse rapide. Interrogez les personnes qui font le travail, pas seulement celles qui le supervisent. Un irritant bien décrit vaut mieux qu'une ambition mal définie.

Une fois le problème identifié, décrivez-le en termes concrets avant tout contact avec une agence. Qui est concerné ? À quelle fréquence le problème survient-il ? Combien de temps ou d'argent coûte-t-il aujourd'hui ? Quelles solutions ont déjà été essayées ? Ces éléments constituent le cœur d'un brief utile. Ils permettent à l'agence de proposer une réponse adaptée et à vous de comparer les propositions sur une base commune.

Le brief doit aussi préciser ce que vous ne voulez pas. Contraintes réglementaires, données qui ne doivent pas sortir de l'entreprise, outils déjà en place à conserver, budget maximal, délai impératif. Ces limites ne freinent pas la créativité de l'agence ; elles lui évitent de proposer quelque chose que vous ne pourrez pas accepter.

Lors des échanges avec les agences, observez leur réaction au brief. Une bonne agence pose des questions, challenge parfois le problème tel que vous l'avez formulé, et propose éventuellement de commencer par un diagnostic ou un prototype. Une agence qui répond immédiatement par une offre packagée, sans chercher à comprendre votre contexte, n'a probablement pas lu votre brief avec attention.

Enfin, restez ouvert à ce que suggère l'article de La Presse : la solution à un problème interne peut avoir une valeur au-delà de votre propre organisation. Sans en faire un objectif de départ, il est utile de prévoir contractuellement la propriété de ce qui sera développé, afin de garder la liberté d'en faire, un jour, davantage.

Questions fréquentes

Que doit contenir un brief pour un projet IA ?

La description du problème, les personnes concernées, le coût actuel du problème, les solutions déjà essayées, les contraintes (données, budget, délai) et le résultat attendu.

Faut-il avoir une idée de solution avant de contacter une agence ?

Non. Il est préférable d'arriver avec un problème bien décrit et de laisser l'agence proposer, puis de comparer plusieurs approches.

Comment savoir si un problème mérite un projet avec une agence ?

Si le problème est fréquent, coûteux ou bloquant, et qu'aucune solution simple en interne n'a fonctionné, il justifie généralement un accompagnement externe.

Sources

← Toute la veille

0 € Fiche annuaire gratuite (500 premières agences), mise en avant 9 €/mois — en ligne sous 48 h.

Voir les offres